Overblog Tous les blogs Top blogs Photographie
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

3. chambrière

Publié le par Ossaum

Chambrière.. Bougies.. Martinet. 3 "jouets".. Un texte pour chacun d'eux avec Tes appréhensions (s'il y en a) le plaisir que Tu y prends.. Et tout ce que Tu auras envie d'écrire dessus.
 
3. Chambrière

 
 
Instrument que J’apprends à découvrir, la chambrière est un drôle d’outil.
Reliée à l’animal au départ, elle prend d’autres tournures sadiques, perverses dans Tes mains.
 
C’est un ou peut être même Ton objet fétiche, non ? Je sais que Tu aimes particulièrement la tendre sous Tes doigts, à deux mains, puis la lâcher sur Mon dos.
Elle M’attire, Me tente. Nos toutes premières approches sont piquantes. Douloureuses. Impressionnantes. Cette cinglance (comment ça ce mot n’existe pas ?) qui dépasse la peau pour pénétrer plus loin. Ça brûle, ça pénètre. Mais J’aime ça…évidemment.
 
D’une fois sur l’autre, Ma tolérance grandit. Mon plaisir aussi. Mon plaisir à Te faire plaisir à Toi, mais aussi Mon plaisir à progresser vers ce qui M’attire.
 
Chambrière, le retour donc, lors de Notre dernière rencontre.
Cette dernière fois, renouer avec ce piquant a été surprenamment difficile. Les premiers impacts ont été désagréables. Vraiment. Je ne M’attendais tellement pas à ça…Je pensais avoir dépassé ça, dépassé ce cap. Eh ben, niet, nada…Il faut tout recommencer, à chaque fois ? 
Ta patience, Ta détermination…Tu as insisté. Tu as alterné. Tu y es revenu. Encore et en corps.
Tu M’as entraînée avec Toi dans Nos envies. Et On est allés au delà de ce qu’On avait partagé jusque là avec elle. 
Foutue chambrière.
Combien d’impacts ? On s’en fout…mais plusieurs fois cent…juste pour que Je l’intègre, cette drôle d’appétence qui grandit.
 
La douleur ressentie est très différente de celle du martinet. Le martinet est large, chaud.
La chambrière est froide, sa douleur est froide.
Le martinet se répartit en surface. La chambrière pique en profondeur. Bande étroite piquante, cinglante.
L'enchaînement des impacts du martinet chauffe la peau. J’arrive parfois à appréhender cette douleur là, à la faire Mienne, à Me l’approprier, à la laisser prendre la place.
La chambrière prend tout le cerveau, le rend fou. La répétition des coups pourrait Me faire complètement péter les plombs Je crois.
Ça n’a rien à voir.
Avec l’un, Je sais pouvoir  M’abandonner.
Avec l’autre, Je suis obligée de Me contrôler.
 
Le martinet laisse des bleus quelques jours.
La chambrière lacère la peau, en rouge, quelques heures.
Complémentaires là aussi.
 
Voilà. Journal d’une soumise masochiste en devenir….sourire.
Il y a tellement encore à découvrir….



 

20 mai 2025

Commenter cet article